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 -- we got a love that is homeless (jadaya)

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Jade al Shakir
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MessageSujet: -- we got a love that is homeless (jadaya)   Jeu 21 Juin - 9:58

Désir d’une passion transcendant les moeurs, atmosphère équivoque à la festivité des lieux, une période si délicate pour chaque personne. Envie ultime d’être présent, certains êtres peu confortable dans leur sexualité, poupée du désert qui n’avait pas d’objection à représenter une communauté encore latente, cachée dans les ténèbres n’attendant que le divin rayon de soleil capable d’illuminer leurs vies. Fières racines s’affairant jusqu’aux temps des pharaons, cléopâtre reine du Nil ne pouvait se tenir que droite face à cette fierté que la petite avait d’elle-même. tourmentée, myocarde en berne depuis tant de temps, réminiscences douloureuses d’un passé venant la hanter encore à ce jour. Lolita. Simple prénom. Sentiments mitigés. Premier amour que l’on pouvait effacer, premier déception sentimental que l’on pouvait oublier. Confiance prenant un coup. L’enfant du désert n’était que prise entre deux feux, amour toujours présent ne lui confiant que peine dans ce myocarde calciné par les mémoires d’une relation. Refuge tout trouvé dans le confins sécurisant des bras de sa grande soeur, la benjamine d’une famille qui n’était que la pierre précieuse capable de se briser au moindre coup. Sentimentalité défiant les coups du temps, visage de pierre pour s’occuper de ses besoins avec d’autres femmes. D’autres personnes. Brune ou rousse, jamais de blonde, jamais le même gabarit que celle qui la faisait autant cauchemarder que rêver. Les dortoirs Diman semblaient sans fin et pourtant une porte isolée capable de lui offrir un sourire sur son faciès de bronze. Phalanges se cognant contre la lourde porte, épiderme de bronze ne trouvant qu’hématome en se frottant contre le noble matériau. — Ayala t’es là ? Simple sentence évoquant une séance compliquée à se confier sur les peines de son coeur, poupée ne désirant que le réconfort et les bons conseils de sa soeur pour n’arrivait qu’à apaiser cette souffrance sans nom sévissant dans son myocarde. Parents si loin, une famille présente en son entité au sein de l’université, que demandait de mieux pour l’enfant s’épanouissant auprès des siens. Enfant qui n’avait point révéler l’identité de celle qui était la cause de ses meaux. Noms rivaux, impossible d’admettre cette peine capable de décevoir cette figure paternelle si importante.


@Ayala Al Shakir


Dernière édition par Jade al Shakir le Sam 23 Juin - 14:17, édité 1 fois
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Ayala Al Shakir
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MessageSujet: Re: -- we got a love that is homeless (jadaya)   Sam 23 Juin - 9:41

on dit qu’on peut apprendre à aimer. comme à chanter. l’école de la vie. grandis. écris bien tes leçons pour ton diplôme de cupidon. armer les flèches. savoir viser. deux cœurs chantant à l’unisson rapprochés par ton lancé. respire. le sang coule toujours dans tes veines. seul le rythme de la danse a changé. il est plus cadencé. si le monde te paraît plus coloré. alors la musicalité a été modifié. les premiers baisers échangés sous un si beau cerisier. les douces promesses de deux gamins durant un chaleureux été. l’adolescence. les années où tout tester. les soirées pour la première fois un peu alcoolisé. les danses endiablés sur le son des années passées. l’amour. un sentiment qui fait rêver certains. un sentiment qui en effraie d’autres. toi. ayala. la douce biche des sables de l’orient. la chaleur du vent soufflé à fond poumon sur les côtes du pays des pharaons. la magie des mythes de l’Égypte antique. hathor. déesse de l’amour. de la beauté. de la musique. de la maternité. de la joie. la vie ou la mort. on ne peut choisir son destin. on doit simplement le suivre à pied. en courant. en escaladant les pyramides de gizeh. monter jusqu’au ciel. toucher les nuages. perdue dans tes pensées éternellement comme dans le labyrinthe de pan. un bruit te réveille. enfant de la Méditerranée. on frappe à la porte de la chambre. le son du tapement s’accompagne d’une petite voix qui t’es familière. il n’y a que ta petite sœur pour penser à t’appeler comme ça. une brosse dans les cheveux. tu te lèves. continuant à te recoiffer. le verrou de la porte déverrouillé. ton visage se fait voir à moitié. et le sien aussi. tu vois la peine sur son visage. tu l’entendais déjà dans sa petite voix. ton rôle de grande sœur. c’est de prendre soin des membres de ta famille plus jeunes que toi. l’enfant du Nil te donne envie de la prendre dans tes bras. comme s’ils pouvaient guérir les blessures et le passé d’un simple et profond câlin entre sœurs. mais tu la regardes juste. les yeux parlent plus que les mots. - ma belle, viens par ici. tu te décales et ouvre grand l’entrée. si tu pouvais savoir que l’amour souffrant de ta sœur était l’image de l’adversaire de tes racines. si tu pouvais tout simplement lui raconter les contes et les histoires pour tout lui faire oublier.

@Jade Al Shakir
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Jade al Shakir
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MessageSujet: Re: -- we got a love that is homeless (jadaya)   Dim 24 Juin - 1:44

Regard de biche se posant sur la lourde porte, poupée du désert effrayée par l’idée même d’affronter les démons de son passé. Passé répercutant sur un présent si incertain, enfant n’ayant prier que pour une accalmie sur la tempête sévissant sur son myocarde. Malade d’amour, malade de contact. Descendante des pharaons, descendante pathétique subissant les peines et déceptions de la vie de ce siècle, cette liberté dans les amours de ce temps. Enfant du désert trouvant le réconfort dans cette cellule familiale, méditerranée souillée par l’amérique. — j’ai mal au coeur ayala. Perdue dans les méandres de ses sentiments, fantôme si présent de ses réminiscences, manifestation physique de ses cauchemars revenant à la charge pour ne plus la lâcher. Colère sans nom l’animant alors que la déesse à la toison d’or s’amusait avec ses cauchemars, jalousie inhérente durant l’épisode des enchères de la diman. Épisode sermonnant un comportement dont elle n’avait jamais été très fière. Passionnée par l’existence, utopiste se voulant épicurienne, la satisfaction de ses plaisirs avant son ambition. Passion avant devoir. Bourbier où elle s’enfonçait pour ne plus s’en dépatouiller. Rues de désespoir ne faisant que passer dans son champ de vision pour ne laisser que la cruelle réalité. Vision de dégoût de la voir aux bras d’un homme, aux bras d’un autre alors qu’elle l’avait si cruellement cachée de tous pendant des mois. Premier amour qui avait cru s’être permis de toute action. Poupée animée par l’oisiveté, désir ardent de devenir cette personne dont la blonde serait fière de présenter à tout son entourage. — lolita est revenue me voir et ça me perturbe encore plus maintenant. Je recommence à faire des cauchemars depuis. Poupée dont l’énergie s’était éteinte par la fatigue avoisinant un niveau trop alarmant. Envie de s’enfoncer dans un matelas avec le confort d’un support familial. Bras confortant de sa fratrie contre son frêle corps, poupée s’enfonçant dans les abysses de cette chaleur synonyme à la famille. Enfant du désert se sentant en sécurité dans l’embrassade d’un des siens, ce myocarde gonflé sous l’amour qu’elle portait aux siens, jade se perdait dans les sentiments qu’elle portait à sa famille. Famille se confrontant à sa passé. Deux clans rivaux à jamais par une incompréhension l’un de l’autre.


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Ayala Al Shakir
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MessageSujet: Re: -- we got a love that is homeless (jadaya)   Dim 24 Juin - 15:40

Terre maîtresse des enfants s’apparentant à une même famille. Le doux chemin des racines jusqu’à ce début de nouvel arbre. Les feuilles vertes commencent doucement à se montrer, mais elles sont un peu timide, excusez-les. Certaines se font peu à peu manger par les insectes environnant, d’autres se détruisent eux même. Mais les deux plus jeunes s’entraide pour un meilleur jour, la nouvelle pluie, le soleil tapant. Pourtant, les beaux arbres se font rare dans le pays antique. À moins de devenir un cactus, le travail des générations unis par le sang et la raison. Un seul cœur vit au sein de l’arbre. Pourtant, plusieurs êtres cohabitent tous ensemble. - oh ma pauvre, est ce hathor qui ose jouer de toi ou seth voulant rendre le monde à sa noirceur image ? parlant plus à ses yeux qu’à sa bouche, car l’enfant n’a pas lui dire tout ce qu’elle voyait dans son regard. des sentiments forts que l’Homme n’arrive point à imiter. un regard utilise son language. la tempête fougueuse que l’Égypte connaît tant. le sable chaud aveuglant les habitants de Le Caire. il faut un guide jusqu’à la fin. survivre à un mal, pour vivre à un bien. - ou tout simplement les deux alliés à ton cœur. jalousie de seth. il n’allait pas pousser l’enfant du désert à reprendre le couteau pour découper sa souffrance. la gamine est plus forte. mais le dieu des ténèbres. des déserts. de l’aridité. du mal. du désordre. de la foudre. il n’allait pas piéger l’enfant dans son apocalypse. - des cauchemars ? jade, je crois que la déesse céleste t’a choisit pour ce rôle. mais je ne peux pas voir ton esprit, juste entendre tes malheurs et essaye de te sauver des flammes ardentes. je sauterais dedans pour y arriver. Les enfants subissaient la bataille du passé depuis des années, obligé d’aller combattre sans que l’envie ou la foi n’y soit de la partie. À force de se côtoyer sur le front, un événement allait tout changer. Deux âmes. Deux enfants. Bien tombé pour se rencontrer. Mal tombé pour s’aimer. Les armes posées au sol. Le regard vers l’autre. Le monde tournerait au feu, flamme et sang alors que deux cœurs tomberaient. Un événement allait tout changer. Entre pleurer ou aimer, viens dans ses bras.

@Jade Al Shakir
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